Balma. Le déploiement des radars pédagogiques fait son œuvre

Balma. Le déploiement des radars pédagogiques fait son oeuvre

Balma. Le déploiement des radars pédagogiques fait son œuvre

Article publié le 9 novembre 2019 sur La Depeche

Les radars pédagogiques se déploient sur les artères de la ville.

Cela fait maintenant six mois que des radars pédagogiques fleurissent dans les différents quartiers de Balma. Aussi, deux nouveaux radars seront prochainement installés au milieu de la route de Mons, artère limitée à 50 km/h. Les deux appareils seront implantés de façon à contrôler et afficher la vitesse des véhicules dans les deux sens de circulation. «Il s’agit de sensibiliser les automobilistes et de réduire la mise en place de ralentisseurs qui, en réalité, nuisent au plus grand nombre de véhicules qui, eux, respectent la limitation de vitesse», confiait le maire Vincent Terrail-Novès en conseil municipal. Mais, alors qu’ils ne relèvent pas les immatriculations des véhicules en infraction, ces équipements préventifs font appel au bon sens des conducteurs, que le système mesure précisément. «Ces radars peuvent donner un état statistique des vitesses et du nombre de véhicules qui passe, avant de peut-être envisager, si ce n’est pas efficace, d’autres dispositifs plus contraignants», ajoutait le maire.

Le chiffre : 95 KM/H > en ville. Le plus grand excès de vitesse verbalisé cette année par la police municipale de Balma s’élevait à 95 km/h, près du rond-point des Aérostiers.

Vitesse : la police veille

Postés route de Pin-Balma, à l’angle de la rue des Chênes, les policiers municipaux guettent les automobilistes qui ne respectent pas les 30 km/h autorisés. «Mais nous changeons d’endroit régulièrement», prévient Jérôme Dupuy, chef de la police balmanaise. Direction route de Flourens, où le radar-jumelles est à nouveau mis à contribution. Des contrôles mobiles de quelques dizaines de minutes chacun, le temps d’apparaître sur les applications telles que Waze, quand quelques appels de phares «solidaires» incitent à lever le pied. Ce qui n’atteint pas Jérôme Dupuy, confie-t-il, «parce que nous avons aussi un rôle préventif».

«Il y a aussi des demandes de riverains qui estiment que les véhicules roulent trop rapidement dans leur quartier. Alors, quand l’effectif le permet, nous mettons en place un dispositif spécifique», explique le policier. Exemple à l’appui, dès 8 heures dans la petite rue Germinal, à proximité de l’Ehpad Marie-Lehmann, où le cinémomètre laser entre immédiatement en fonction. Un itinéraire à sens unique limité à 30 km/h apprécié des conducteurs cherchant à éviter la longue file de voitures au feu du carrefour de l’avenue du Bicentenaire, mais que d’aucuns empruntent à vive allure. Si aucun abus important n’est constaté ce matin-là, certains dépassent parfois franchement les bornes.
«Le plus grand excès de vitesse»

«Le plus grand excès de vitesse que nous avons relevé cette année s’élevait à 95 km/h, se souvient Jérôme Dupuy, au lieu de 50 km/h en arrivant sur un rond-point à l’entrée de la ville. Mais, au final, il y a assez peu d’accidents dus à la vitesse à Balma. La plupart des accidents ont lieu sur les ronds-points qui traversent les voies de bus en site propre, par exemple route de Castres ou devant la salle polyvalente. Certains se trompent de file ou ne voient pas le feu».

Les contrôles de vitesse représentent une petite fraction des verbalisations, 1600 environ, effectuées chaque année par la police municipale balmanaise, qui comprennent également les contraventions de stationnement et autres infractions routières. Aussi, l’argent collecté lors des contrôles revient en partie à la métropole, mais pas à la mairie.



À propos d’Élan Cité

Fabricant français spécialiste du radar pédagogique depuis 2005, Elan Cité a été une des toutes premières sociétés en France à proposer ces supports de prévention et à proposer aujourd’hui une gamme de solutions pour la gestion du trafic routier, pour l’affichage urbain et l’information voyageurs.

8000

sites équipés

17000

radars pédagogiques installés